Florac est situé en Lozère entre Ispagnac, Barre des Cévennes et Le Pont de Montvert, sur les chemins de randonnées GR43, GR68 Tour du Mont Lozère, GR70 Chemin de Stevenson, Tour du Causse Méjean, sur les bords du Tarnon et du Tarn. Randonnées, pêche, VTT, chambres d'hôtes, gîte d'étape, hôtels, restaurants, camping.

Florac en Lozère
Alt. 545m.

Cette petite ville a été choisie pour être le siège administratif du Parc National des Cévennes. Au pied des escarpements dolomitiques du Causse Méjean, Florac est surplombé par l'impressionnant rocher de Rochefort, au pied duquel jaillit une des principales résurgences de la région: la source du Pêcher.

La ville, presque entièrement construite sur la rive gauche du Tarnon, qui se jette dans le Tarn 3km en aval, se situe à la jonction des Cévennes schisteuses et des Grands Causses calcaires.

Le château du XIIème siècle, récemment restauré, abrite le centre d'information du parc national des Cévennes.

 Florac passe à la Réforme progressivement et voit sa première église "dressée" en 1560. Dans l'enthousiasme, l'église Saint-Martin est détruite, ainsi que la chapelle Notre-Dame de l'Hôpital et deux petits oratoires.

Un premier temple est construit juste à l'emplacement de l'église catholique actuelle. Assiégée à trois reprises par les troupes royales, la ville se défend bien et ne compte pratiquement plus de catholiques en 1630.

Si à Meyrueis ce sont les jésuites qui régentent les conversions, ici ce sont les Capucins qui s'installent après la paix d'Alès qui contraint la ville à raser ses fortifications et à reconstruire l'église catholique. Les conversions vont bon train, souvent forcées, voire achetées par contrat devant notaire. D'autres contrats montrent que les protestants se servaient eux-mêmes de ce système pour empêcher le retour au catholicisme...

Comme à Meyrueis, le temple est détruit en 1685. Plusieurs Floracois s'expatrient: leurs biens sont saisis et vendus.

La région de Florac est par ailleurs riche de souvenirs historiques. Voir la collégiale de Bédouès, où sont enterrés les parents du pape Urbain V, issu de la famille lozérienne des Grimoard.

Sur la route du Pont-de-Montvert, voir le château du Miral et les très hautes cascades de la Runes.

Avant de partir. si vous en avez le temps, descendre à Saint-Germain-de-Calberte où un château a été reconstruit pierre par pierre sur un piton rocheux sans aucune route d'accès. A l'intérieur, le propriétaire expose ses oeuvres de joaillerie (étain, argent, bijoux...).

Florac est une ancienne ville, située à 40 kilomètres au sud de Mende, au pied du Causse Méjean et de la Ramponenche. Florac était autrefois siège d'une baronnie et d'un gouvernement particulier, et dépendait du diocèse de Mende, du parlement de Toulouse et de l'intendance de Montpellier.
Cette petite ville doit son origine à un ancien château qui avait le titre de baronnie, et son nom à la source du Pêcher, qui sort du pied du rocher de Rochefort, traverse la ville dans le sens de la largeur, en passant successivement sous trois ponts de pierre, et va se jeter dans le Tarnon, au-dessous de Florac, après avoir fait tourner plusieurs moulins. C'est surtout lors des grandes pluies ou de la fonte des neiges que la source du Pêcher est curieuse à voir. Ses eaux s'élancent alors en plusieurs jets d'un fort volume, et roulent en mugissant sous les rochers, dans un lit encombré de blocs énormes. Telle est l'abondance et la limpidité de cette source, que les Romains l'appelèrent Flos aquarum; le nom actuel de Florac.

Il y avait autrefois, à Florac, un couvent de capucins établi par Louis XIII, sous le nom de Mission royale des Cévennes. Après le tragique événement du Pont-de-Montvert, on institua à Florac une chambre ardente pour juger les camisards. .
Si Florac n'est pas une ville considérable (elle ne se compose guère que d'une seule rue où passe la route et d'une petite place), elle est agréablement située sur la rive gauche du Tarnon, près de son confluent avec le Tarn et le Mimente, dans un vallon couvert de prairies et parsemé d'arbres fruitiers, au pied de coteaux plantés de vignes, ombragés de chênes et de châtaigniers, et surmontés à l'ouest par une chaîne de rochers élevés. Elle possède une source d'eau minérale acidule.

A part une ancienne maison de templiers, remarquable surtout par sa belle façade, le temple protestant et le vieux château, qui servait de prison, Florac ne possède pas de monuments dignes d'être cités.
Il se faisait dans cette ville un commerce de draps et de toiles. Il y avait plusieurs teintureries; mais le pays etait surtout agricole; c'est un des plus fertiles du département: on y cultivait le mûrier, et l'on y récoltait en abondance des oignons estimés, des graines, des châtaignes, des fourrages, etc.
C'est dans les environs, au hameau de Grizac, que naquit Urbain V, élu pape en 1362; non loin de là, on visite la cascade de Brun.

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ukMain centre of the Cevennes National Park, Florac nestles at the foot of the Causse Mejean, mostly facing the nearby hillsides of the Cevennes but also the upper valley of the Tarn. The esplanade, the chateau ofthe Park and the source of the Pêcher all attract visitors ready to be charmed by the lively atmosphere of this little town so typical of the Cevennes.

Werewolves and other Beasts
I was woken in my cave above the Tarnon by a man walking his dog who told me that it was Sunday. I rolled my sleeping-bag and ambled down the path towards Florac and a medley of bell-ringing, the peals for Catholic Mass beginning as those for the Protestant Eucharist were dying away.

'We had the wars,' shrugged the baker, as if the bitter struggle 300 years ago between the Protestant Camisards and their Catholic persecutors were yesterday.

One of the leaders of the ragged Camisards - who had used Florac as a mountain lair - was the guerrilla genius Jean Cavalier, a one-time shepherd boy who changed sides after being defeated by Louis XIV s gênerais and then, by a circuitous route, rose to lieutenant-governor of Jersey under the British before being buried in 1740, now a major-général, in the parish of St Luke's, Chelsea.

On the last day of September, 138 years later, a twenty-seven-year-old lapsed Calvinist walked into Florac intent on picking up the echoes of the Camisards. He was told in the café of cousins and nephews descended from Cavalier and of bones dug up where ancestors had fought. Robert Louis Stevenson was launching his career as a writer by making a romantic journey with a recalcitrant donkey called Modestine. Over twelve days Stevenson walked 220 kilomètres through the Cévennes from Monastier to St Jean-du-Gard. He had chosen as his thematic quest the trail of the Camisards. It was a canny judgement; from Bloomsbury as Travels With a Donkey in the Cévennes to Brno, where it appeared as Putovâni s Oalici do Hor, Stevenson's well-crafted story became a bestseller, and launched a century of donkey abuse.

I took a room in Chez Bruno on the place (still a pleasant 'alley of planes') and spent the rest of the day ambling around Florac's dishevelled streets. The live fountain' Stevenson had visited still tumbled in tiers past the twin-towered château (now a national park information centre) to a succession of weirs patrolled by ducks. Tilted berets and Citroëns the colour of faded denim loitered outside the cafés on the place. The street where Stevenson lodged on his ninth night, Rue de Thérond, now teetered between Gallic quaintness and irredeemable rubble, its derelict houses exfoliating plaster and shedding fractured drainpipes.

The mist had not lifted by morning. Ahead of me lay the heart of Lozère, the poorest and most isolated of France's départements, and at fourteen inhabitants per square kilomètre, the least populated (the figure for Paris is 21,537). To this impoverished land came a beast as horrible as the Cannibal of Gargas. Twenty years before Biaise Ferage terrorized the Pyrenean foothills, the Beast of Gevaudan was preying on this part of the Cévennes, eating sheep and young women. Bodies were found drained of blood and partially eaten. Theories blazed along the valleys: the Beast was a vampire wearing a wolfskin, or it was a wolfpack being guided by a crazed tyrant, or it was a lone wolf of enormous size. For three years the Beast caused panic in the isolated communities of the Cevennes, separated from one another by forest and appalling roads. The bishop of Mende ordered public prayers and hunts were dispatched by the Intendant of Languedoc. As more went missing, drageons rode out and a reward of 6,000 livres was offered by the king. When a 130-pound wolf was shot in September 1765, the harassed population filled the churches and the Beast was sent, stuffed, to Versailles. Three months later two boys were killed near Mont Lozère. Through the winter and following spring the killing spree resumed with new ferocity until Jean Chastel found himself looking down his sights at a second wolf. After that, the killings stopped.

The Beast of Gevaudan terrorized the French psyche and fascinated Robert Louis Stevenson: 'Wolves, alas, like bandits, seem to fiée the traveller's advance ...' he noted in his journal. Risk, for Stevenson, was one of the reasons for travelling. '... you may trudge through ail our comfortable Europe and not meet with an adventure worth the name. But hère, if anywhere, a man was on the frontiers of hope ...' A wilderness lives through its beasts, and the memory of grotesques such as the Cannibal of Gargas and the Beast of Gevaudan goes some way towards filling in gaps left by exterminated predators. Those that remained - the wolves and the bears - were with me nevertheless, a presence whose dark superiority brought a quality of scale to the mountains that was taller than the peaks, colder than the ice and deeper than the water.

Above Florac my draille rose towards the bleak granite baguette of Mont Lozère, thirty kilomètres long and five wide, but rising to 1,699 mètres. From "Clear Waters Rising" A mountain walk across Europe by Nicholas Crane (Penguin Books) Buy the book

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franceFlorac ligt in het brede dal van de Tarn, aan de voet van de Mont Lozère en de Causse Méjean. Deze stad aan de oude Margueride weg, die van de Gévaudan naar de Languedoc leidde. waar rotsen en rivieren elkaar ontmoeten, wordt wel de "bloem der rivieren" genoemd. Drie rivieren waaronder de beroemde Tarn, die "schijnt te twijfelen tussen de lieflijke dalen en de overweldigende eenzaamheid van de Causses".

In het kasteel bevindt zich het hoofdkantoor van het Parc National des Cévennes en in de mooie, gewelfde zalen op de begane grond worden regelmatig tentoonstellingen gehouden. Hat aardigste aspect van de stad is echter de "Source du Pêcher", een riviertje vol watervallen dwars door de stad. Een van de dominées van de stad, Paul Arnal, richtte de "Club Cévenol" open het interessante clubblad "Causses et Cévennes".

In La Salle-Prunet gaan we even langs bij Roger Lagrave, wandelaar en verteller, die zo vriendelijk was het voorwoord voor deze gids te schrijven. Publikaties, stripverhalen, Uitg. Gévaudan-Cévennes, verkrijgbaar in elke goede boekhandel.

Les Bondons zijn twee gelijkmatige gevormde heuvels, die men hier"de klompen van Gargantua" noemt : "wat had die beste Gargantua toch voor met die twee bulten mergel? waarom stapelde hijkalkop schist?" . Deze légende is aan defantasie ontsproten, maar de légende van de kluizenaars van de Valdonnez liet iz'n sporen achter in het landschap. Op de Chain des Bondons vindt men een veld menhirs, de op een na grootste verzameling prehistorische monumenten van Europa, na Carnac iirBretagne. Een twintigtal is weer overeind gezet. We verlaten Les Bondons en rijden langs Cocurès en Bédouès, twee dorpjes met mooie huizen van schist en rolstenen, vlak voor Florac.

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allemagne In einer weiten Ebene an den Ufern des Tarnon, lehnt sich Florac, Verbindung zu den Cevennes, an den Mont Lozère, überragt von dem Kalkfelsen Méjean. Seine Lage an der tausen Jahre alten Achse des Almauftriebs Margeride mit seinem Felsen, wo sich drei Flüsse kreuzen, Weg vom Languedoc nach Gevaudan, verdankt Florac seinen
Beinamen "Fleur des Eaux"; "Florac scheint zwischen der Grazie und dem Frieden der Täler und der schrecklichen Einsamkeit des Kalkgesteins hin und hergerissen". Sein Schloss beherbergt den Service du Parc National, in den schönen Sälen mit ihren Gewölben finden Ausstellungen statt. Aber seinen intimsten Charme macht vielleicht "la Source du Pêcher" aus, ein Fluss, der in Kaskaden die ganze Stadt durchzieht.

Einer seiner Pastoren, Paul Arnal, gründete den "Club Cévenol" und eine auch heute noch interessante Revue: "Causses et Cevennes".
Am Salle-Prunet grüssen wir Roger Lagrave, der die Einleitung zu diesem Reisefuhrer geschrieben hat. Veröffendichungen, Komiks, Gevaudan Verlag, sind in jeder guten Buchhandlung erhältlich. Werden Sie zum Lebenskünstler in diesem aussergewöhnlichen Rahmen, entdecken Sie die Geschichte und erleben Sie das Abenteuer "Natur".

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L'Etoile Chambres et tables d'hôtes à La Bastide Puylaurent entre Lozère, Ardèche et Cévennes

Ancien hôtel de villégiature avec un magnifique parc au bord de l'Allier, L'Etoile se situe à La Bastide-Puylaurent entre la Lozère, l'Ardèche et les Cévennes dans les montagnes du Sud de la France. Au croisement des GR7, GR70 Chemin Stevenson, GR72, GR700 Voie Régordane (St Gilles), Cévenol, Gorges de l'Allier, Roujanel, Montagne Ardéchoise, Margeride, Gévaudan et des randonnées en étoile à la journée. Idéal pour un séjour de détente.